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Le Duc de Choiseul : Politique, Pouvoir et Patriotisme au Siècle des Lumières

Duc de Choiseul : Lumière et Ombre.


De 1758 à 1770, le duc de Choiseul, bien qu'il n'ait pas officiellement porté le titre, a été de facto le principal ministre de Louis XV.


D'origine lorraine, officier puis diplomate, Choiseul s'est distingué en tant qu'ambassadeur à Rome et à Vienne. Avec lui, un clan entier accède au pouvoir, notamment son cousin Choiseul-Praslin (1712-1785), qui contrôle trois secrétariats d'État : la Guerre, la Marine et les Affaires étrangères.


Le Duc de Choiseul : Un Visionnaire Éclairé au Cœur des Lumières


Il s'appuie sur le réseau de la Pompadour et doit faire face à une situation difficile. Choiseul était un homme des Lumières, un aristocrate éclairé avec toutes les ambiguïtés que cela comporte, une figure complexe en politique dont la marque a été déterminante.


Entre la crise du vingtième (20e) et la terrible affaire des billets de confession, la monarchie française a dû faire face à deux forces censées soutenir le trône, l'Église et le parlement, bien que théoriquement. Cependant, la guerre est survenue à partir de 1755, ce qui a encore compliqué les choses.


Les conflits avec les Anglais, en Inde et en Amérique, n'ont jamais cessé malgré le profil bas adopté par la diplomatie française en 1748.


En juillet 1755, la Royal Navy a ouvert les hostilités en saisissant 300 navires de commerce français sans déclaration de guerre préalable.


Le Pouvoir et les Passions : La Vie Trépidante du Duc de Choiseul.


Malgré cela, l'opposition intérieure n'a pas cédé, au contraire, elle a atteint son paroxysme lors du second vingtième (décidé en juillet 1756). Deux lit de justice en août et décembre 1756 ont tenté de réduire les pouvoirs du parlement, ce qui a entraîné une nouvelle grève de la justice.


Le duc de Choiseul, ministre de Louis XV pendant douze ans, a utilisé son esprit brillant pour œuvrer en faveur d'une revanche de la France contre l'Angleterre, mais il a joué contre le roi par vanité.


Il était un patriote anglophile, bien qu'hostile à l'Angleterre, et il a entrepris une entreprise honorable pour redresser et moderniser le pays, corrigeant les nombreuses erreurs de ses prédécesseurs au début de son règne.

Né en 1719, au temps de la Régence, et décédé quatre ans avant la Révolution, Choiseul a été le "principal ministre" de facto de 1758 à 1770.


Cette période a été marquée par le rapprochement avec l'Autriche, la guerre contre l'Angleterre, la réorganisation de l'armée et de la marine, ainsi que par la fronde parlementaire, l'offensive philosophique et l'expulsion des Jésuites.


Pendant qu'il occupait des postes clés, sa politique principale était de contrer la suprématie militaire grandissante de la "perfide Albion".


Pour y parvenir, il a défendu l'alliance avec l'Espagne, une politique navale vigoureuse (avec la construction de 64 vaisseaux et 40 frégates), et le maintien de l'alliance avec l'Autriche, renforcée par le mariage de Marie-Antoinette avec le dauphin.


Sur le plan intérieur, il était un partisan du libéralisme économique, considéré comme un moyen d'enrichir le pays et, par conséquent, d'augmenter les recettes fiscales sans douleur.


En se basant sur les témoignages de contemporains, Monique Cottret, professeure à Paris-Ouest-Nanterre-La Défense, offre une biographie détaillée d'un des hommes d'État les plus importants du siècle des Lumières, plongeant ainsi au cœur de la "France Pompadour" et des intrigues à la cour de Louis XV.



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