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La Grande Loge Féminine de France soutient la Journée internationale du droit à l'avortement

Aujourd'hui, la Grande Loge Féminine de France se joint à la mobilisation internationale en faveur du droit à l'avortement, réaffirmant son engagement en faveur de l'autonomie et de la liberté des femmes.


Malgré les avancées récentes, 41 % des femmes dans le monde vivent encore dans des pays où l'accès à l'avortement est limité, une réalité préoccupante qui nécessite notre attention et notre action.


La GLFF reste solidaire des femmes du monde entier dans leur lutte pour le droit de choisir et le contrôle de leur propre corps. Notre mission est de promouvoir l'égalité et la liberté, et nous sommes engagées dans cette cause.


28 septembre : Journée internationale de mobilisation pour le droit à l’avortement

« Les droits des femmes sont des droits humains »[1]


La Grande Loge Féminine de France, soucieuse de l’autonomie et de la liberté des femmes, s’associe à la journée de mobilisation pour le droit à l’avortement, ce 28 septembre.


Les Nations Unies, lors de la quatrième conférence mondiale sur les femmes à Pékin en 1995, ont adopté un programme d’action qui a affirmé, en autres, le droit des femmes à avoir accès à des services de santé sexuelle et reproductive sûrs et efficaces.


Pourtant, 41% des femmes dans le monde vivent encore dans des pays où la législation sur l’avortement est restrictive et l’accès effectif inexistant. Soulignons l’horreur des violences sexuelles dont sont victimes des femmes et filles en zone de guerre mais aussi dans leur exil, migrations et camps où elles ne peuvent avoir recours à l’IVG au nom d’un infléchissement idéologique.


Les avortements clandestins restent la troisième cause de mortalité maternelle dans le monde.


Alors que la mobilisation massive des femmes a permis des avancées récentes dans quelques pays[2], la situation générale reste préoccupante et des régressions inquiétantes se multiplient.


Aux États-Unis, depuis que la Cour Suprême a révoqué l’arrêt Roe v. Wade de 1973, ce sont quatorze États qui ont restreint le recours à l’IVG ou l’ont totalement criminalisé.


En Europe, l’inscription du droit à l’avortement dans la Charte des droits fondamentaux reste impossible tant que la règle d’unanimité n’aura pas été modifiée. Dans le même temps, la montée d’idéologies ultra conservatrices s’est accompagnée de graves remises en cause de ce droit[3].


Même en France, où la législation est une des plus avancées, les droits des femmes à la santé sexuelle et reproductive appellent une grande vigilance. La nécessité d’inscrire le droit fondamental à l’IVG dans notre constitution est désormais posée.


Conformément à ses convictions et son engagement, La Grande Loge Féminine de France est solidaire des mobilisations des femmes partout dans le monde pour leurs droits au libre choix et à la libre disposition de leur corps.


Paris, le 28 septembre 2023

[1] Hillary Clinton, 4ème conférence des Nations unies, Pékin 1995.

[2] Argentine, Mexique

[3] Hongrie, Pologne, Croatie


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